Projets soutenus

Coud'Pouce pour l'emploi - O'kilo

Une nouvelle boutique de vente de vêtements au kilo.
Création en novembre 2018 d'un poste de manageur animateur de boutique.
Projet parrainé par Didier Cousin, Directeur territorial Hauts-de-France.

Le projet

L'association Coud'Pouce pour l'Emploi ouvrira en janvier 2019 une nouvelle boutique de vente de vêtements au kilo à Saint Pol sur Mer : O'Kilo. Cette boutique permettra de sensibiliser les habitants à une consommation alternative, plus économe et plus écologique, permettant de réduire les déchets. Pour l'association, il s'agit également d'une nouvelle source d'écoulement du textile collecté au profit de la population locale. Ce projet contribuera ainsi à la pérennisation de son modèle économique.

Grâce au soutien financier de la Fondation, l'association a recruté Audrey Ghysel, 29 ans, en tant que manager animateur de boutique. Au-delà des opérations de conseil, de réception des marchandises, de mise en rayon, d'encaissement…, Audrey organisera des animations et proposera des ateliers de sensibilisation (recyclage, estime de soi, médiation sociale...).

rue de la République, 59430 Saint Pol sur Mer

Site internet de Coud'pouce : coud-pouce.org

Page Facebook : O'Kilo

 

DÉCOUVREZ LE PROJET EN VIDÉO

 

Laurent Vanrechem, directeur de l'association Coud'Pouce à Coudekerque-Branche

« Notre magasin, « Fripes chics », est approvisionné grâce à la collecte et au tri de textile usagé sur l'ensemble de l'agglomération dunkerquoise. Cependant, nous nous sommes aperçus qu'il manquait quelque chose dans notre maillage. En effet, parfois, certains vêtements n'étaient pas vendus et venaient grossir le stock. C'est pourquoi nous avons eu l'idée de créer une boutique de vente de vêtements au kilo à tout petit prix. C'est un concept qui n'existe pas encore sur le territoire. Notre local commercial de 110 m2 sera prêt pour le mois de février 2019. Il fonctionnera comme un commerce lambda avec des vêtements qui seront vendus 6 euros le kilo. Pour faire fonctionner « O kilo », c'est le nom de notre futur magasin, nous avions besoin d'une responsable. Nous nous sommes rapprochés de la Fondation, qui a validé notre projet et accepté de le financer. Nous avions depuis quelques mois avec nous, Audrey, en contrat de réinsertion chez Fripes Chics. Elle y faisait un travail remarquable alors qu'elle n'avait jamais travaillé auparavant. Nous lui avons proposé le poste. Elle y a répondu favorablement avec enthousiasme. Depuis, Audrey se prépare avec beaucoup de sérieux à prendre la direction de « O kilo ». C'est un réel défi pour elle qui, d'un poste de vendeuse en réinsertion, se retrouve à un poste d'encadrement, où il lui faudra travailler avec une vendeuse, gérer les stocks mais aussi assurer le planning congés ou encore apprendre à faire un fond de caisse. Si elle a pu avoir quelques moments de doutes, nous étions là pour l'épauler et la rassurer. A quelques semaines de l'ouverture du magasin, je suis déjà persuadé que nous avons fait le bon choix avec Audrey et qu'elle sera à la hauteur de la confiance que nous lui avons accordée ».

Elle a trouvé un travail grâce à la Fondation : Audrey Ghysel, 29 ans, Dunkerquoise

« J'ai 29 ans, je suis maman de trois enfants et avant d'être recrutée chez Coud'Pouce, je n'avais jamais travaillé. En effet, j'ai fait le choix d'avoir très jeune mes enfants, juste après avoir obtenu un CAP vente. Je les ai élevés pendant une douzaine d'années. Maintenant, ils sont plus grands et ont donc moins besoin d'avoir leur maman tout le temps avec eux. J'ai donc pris la décision de commencer à travailler. Seulement, avec un CV vide, c'est très difficile de trouver quelque chose. J'étais vraiment très heureuse quand j'ai pu décrocher un poste de vendeuse en contrat de réinsertion chez Coud'Pouce. Immédiatement, cela m'a plu. Je suis vraiment faite pour travailler dans le prêt-à-porter. J'ai su que l'association cherchait une responsable de magasin pour son commerce de vente de vêtements d'occasion au kilo à Saint-Pol-sur-Mer. J'ai postulé et ma candidature a été retenue. Je suis vraiment fière de moi. En entrant ici comme vendeuse en contrat de réinsertion, je n'aurais jamais imaginé évoluer si vite vers un poste d'encadrement. Actuellement, je suis encore en formation. Il m'est arrivé d'avoir des moments de doutes mais, à chaque fois, les encadrants de l'association ont su me rassurer et me prouver que j'étais capable. Désormais, je n'ai qu'une hâte : Que le magasin ouvre en février et que j'en devienne sa responsable ».